Tour d’horizon des petits boulots des jeunes

ParNoemie

Tour d’horizon des petits boulots des jeunes

Les étudiants essaient de trouver du travail pendant les vacances et parfois même en dehors des heures de cours pour gagner leur vie et pour financer la prochaine rentrée. Quelques organisations peuvent aider et orienter ces jeunes travailleurs à trouver ce qu’il leur faut. Bien que ce genre d’activité ne corresponde pas à leur ambition initiale, ils sont de plus en plus nombreux à se livrer au monde professionnel.

Avantages et inconvénients trouvés

De plus en plus d’étudiants concilient études et job pour le financement de leur année. Avoir un travail à côté des études est bénéfique selon certains spécialistes, il faut néanmoins penser aux sacrifices effectués.

Les avantages

D’un point de vue global, l’étudiant peut gagner de l’argent. L’avantage le plus évident est donc le salaire. En tout cas, c’est ce qui motive les jeunes ! Ils peuvent facilement payer leurs études et leur loyer.

C’est également une marque d’indépendance puisque travailler tout en étudiant signifie qu’ils ne dépendent plus de leurs parents sur le plan financier : un petit pas dans le monde professionnel mais un grand pas vers l’indépendance.

Avoir un petit boulot contribue à étoffer le CV. Quel que soit le travail qu’ils effectuent, c’est une expérience professionnelle à mettre en avant dans le CV. C’est également le moment de s’initier à la future carrière.

Les inconvénients

Les effets négatifs sont que les jeunes n’ont plus de temps libre pour eux et même quelques fois pour leurs études. Cela nécessite des sacrifices de grande envergure pour un étudiant puisque les sorties entre amis sont aussi bannis.

Ils ne peuvent pas consacrer beaucoup de temps pour les recherches personnelles, pour réviser et travailler les cours.

Une enquête dans le monde professionnel des jeunes travailleurs

Les étudiants mentionnent tout d’abord « le contenu du boulot », ensuite « l’ambiance » et enfin « le salaire » après être interrogés sur les motifs de leurs satisfactions.

Plus de 80% d’entre eux mettent en avant l’objectif d’une meilleure compréhension du monde professionnel et moins de 82% se disent être rassurés d’y trouver leur place. La complexité des interactions humaines les fascine plus que la tâche à exécuter.

Ils composent avec les clients, les collègues et la hiérarchie au travail. Pour eux, les petits boulots sont des laboratoires sociologiques où le premier concept du monde professionnel germe.

Ils mêlent souvent ressenti et donnée objective lorsqu’ils évoquent leurs expériences. Ils apprécient beaucoup les supérieurs hiérarchiques qui prennent le rôle du tuteur, car il offre des conseils et donne des directives claires.

Ce qui les dégoute, c’est la solitude, la hiérarchie autoritaire ou l’ambiance exécrable. Les travails qui sont propices au rejet concernent souvent la manutention, le travail en tant que caissier ou caissière en grandes surfaces ou la saisie administrative.

Plus de 50% des jeunes estiment que leur petite activité professionnelle leur permet de mieux se connaître et d’évaluer leur capacité. Certaines organisations préconisent que les expériences acquises par les jeunes soient prises en compte par les experts d’orientation.

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